[Critique] The Jane Doe Identity de André Øvredal

[Critique] The Jane Doe Identity de André Øvredal

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Auteur en 2011 de « The Troll Hunter », found footage ultra-efficace que nous n’avions pas vu venir, le norvégien André Øvredal est de retour au cinéma le 31 mai prochain avec « The Jane Doe Identity », un film d’épouvante avec Emile Hirsch et Brian Cox d’une ennuyeuse banalité.

Quand la police leur amène le corps immaculé d’une Jane Doe (expression désignant une femme dont on ignore l’identité), Tommy Tilden et son fils, médecins-légistes, pensent que l’autopsie ne sera qu’une simple formalité. Au fur et à mesure de la nuit, ils ne cessent de découvrir des choses étranges et inquiétantes à l’intérieur du corps de la défunte. Alors qu’ils commencent à assembler les pièces d’un mystérieux puzzle, une force surnaturelle fait son apparition dans le crématorium…

Emile Hirsch, une présence appréciable, pas salvatrice…

Inutile de tourner autour du pot, « The Jane Doe Identity » possède tous les éléments d’un bon petit DTV pas prise de tête, mais pas d’un bon film de genre que l’on va voir au cinéma… Et pour cause : a contrario de « The Troll Hunter », le nouveau film de André Øvredal ne surprend pas une seule seconde et, pire encore, se contente d’une mise en scène des plus académiques. A croire qu’en quittant sa terre natale pour les Etats-Unis, le réalisateur s’est délesté d’une partie de son talent en route. Seule l’ambiance parvient en de rares occasions à nous faire apprécier le spectacle déjà-vu qui se déroule devant nos yeux mi-clos, alourdis par l’ennui qui nous gagne au fil des minutes. Et ce n’est malheureusement pas la présence d’Emile Hirsch, de retour sur les écrans après de multiples démêlés avec la justice, qui viendra nous arracher des bras de Morphée : l’acteur de « Into the wild » et « Killer Joe » cabotine ici comme jamais.

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