L’atypique KASHINK, jeune femme très active dans le street art/graffiti

L’atypique KASHINK, jeune femme très active dans le street art/graffiti

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Le talent de l’artiste KASHINK explose lors de son exposition « PARIS CHERI-E », témoignage d’une ville mutante, les 19 et 20/12/2015 au Théâtre de l’Européen. Récit d’une chaleureuse rencontre pleine de sourires et d’ouverture d’esprit dans un univers à la Picasso mania.

Une déclaration d’amour à Paris vivante

Au menu de ces deux jours organisés bien avant les attentats ? Une heure d’improvisation théâtrale avec 7 joueurs, une projection de film de 20 mn sur la conception des murs Street-art, du maquillage, de la céramique et du food-art. KASHINK a ses thèmes de prédilection : un mix de cultures à travers des personnages aux quatre yeux aux couleurs explosives. C’est depuis 2001 que l’artiste vit une intense histoire d’amour avec Paris, où son talent a éclaté sur ses murs. KASHINK s’inspire de ses origines hispaniques et slaves, de l’illustration narrative et du Pop Art. Sa peinture est engagée. La street-arteuse souhaite faire passer de véritables messages à grande échelle dans toutes les rues du monde. En dépit de la lucidité apparente de ses œuvres, ses sujets de prédilection sont l’homosexualité, les droits de l’homme, l’égalité des droits homme/femme et la religion… Pour KASHINK, le street art est un acte militant qui doit aider les populations à mieux vivre ensemble dans la joie.

Une exposition magique après les attentats

Ce 20 décembre 2015, les batignolais font de grands sourires en découvrant toutes les installations et les couleurs vives des créations de KASHINK. La rue Biot regorge déjà depuis longtemps de street-art en tous genres. Le lieu d’exposition, le théâtre L’européen, en prend de fait tout son sens. Lors de l’exposition, les peintures sur les visages des élèves de l’école Hourdé nous imprègnent de magie. « KASHINK dessine des corps et pas des roses puisqu’elle aime paris. » explique une étudiante, élève de l’école Hourdé partenaire de l’événement riche en surprise. Rencontre avec l’artiste : énergique et souriante jeune femme brune en queue de cheval, KASHINK arbore des vêtements bigarrés, résolument bohème et non bobo. « Je suis venue représenter le peuple des roses. J’ai laissé deux semaines dans la pluies de la ville certaines de mes créations pour qu’elles soient empeignées de la vie urbaine. » On trouve aussi dans l’exposition une installation de foulards rose de tous les pays visités par l’artiste. L’improvisation se déroule devant une soixantaine de parisiens au sein du théâtre L’européen. Il faut piocher 4 papiers sur lesquels l’équipe des étudiants vont improviser. Le public jeune comme le plus âgé se prêtent au jeu avec malice. Le film montre la création de street-art éphémère par KASHINK dans un terrain de football. Le temps passe vite. On peut revenir chez soit avec un cœur vert aux quatre yeux surprenants, un miroir agrémenté des fameux visages colorés, des gâteaux ou le livre dédicacé de KASHINK. Une bien belle exposition que « PARIS CHERI-E ». Merci à KASHINK et aux étudiants de leur générosité !

L’atypique KASHINK, jeune femme très active dans le street art/graffiti

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