[Critique] Ready Player One, film de Steven Spielberg

[Critique] Ready Player One, film de Steven Spielberg

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Alors que Pentagon Papers nous avait bigrement déçus, Steven Spielberg revient avec un énorme projet sous le bras : Ready Player One. Et pour celles et ceux qui se demanderaient ce qu’est cette diablerie, il s’agit ni plus ni moins qu’un des plus grands films geeks de l’histoire du cinéma. Croyez-nous, on tient là quelque chose de très précieux…

Le scénario du film Ready One Player de Steven Spielberg

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

Ready Player One, le plaisir geek non coupable

Dès la séquence d’introduction, on est dans le bain. Un personnage, un véhicule, une petite phrase, un objet… Sans ménagement aucun, Steven Spielberg nous plonge dans un univers ultra-référencé où les clins d’oeil se succèdent à la vitesse de la lumière. Est-ce too much ? Oh que non ! Chaque élément s’imbrique parfaitement dans le tableau général dépeint par ce maestro de la mise en scène.

Car oui, si Spielberg s’est parfois (un peu) planté, il reste cet orfèvre légendaire qui envoie du bois. Il en fait des caisses (la course de bagnoles est absolument folle) mais bizarrement, ça passe comme une lettre à la poste. Et la raison est toute trouvée à nos yeux : Steven Spielberg n’a jamais perdu son âme d’enfant. Malgré les années passées derrière une caméra, il n’a jamais cessé d’aimer ce métier, de faire des films avec son coeur. Véritable bol d’air frais envoûtant au rythme fracassant, Ready One Player en est la plus belle preuve.

Une ode à la pop culture qui décoiffe, pleine d’humour et d’action renversants. Seul regret : malgré 140 minutes affichées au compteur… C’est bien trop court !

Bande-annonce Ready Player One, un film de Steven Spielberg

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