[Critique Série] Stranger Things – Saison 2

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Stranger Things is back ! Après une attente interminable d’un an, Eleven, Dustin, Mike et tous les autres habitants de la petite ville d’Hawkins sont de retour pour de nouvelles aventures fantastiques. Si cette saison 2 n’est hélas pas aussi tonitruante que la première, difficile de bouder son plaisir face à un tel hommage aux années 80.

Alors que le Demogorgon, simple pion sur l’échiquier du combat du bien contre le mal, a été terrassé par la jeune Eleven, la menace pèse toujours. Pire, cette fois, c’est le Big Boss du monde parallèle en personne qui semble vouloir prendre les choses en main, accompagné d’une horde de chiens des enfers. L’occasion rêvée pour la joyeuse bande de loosers sympathiques qui nous a tant captivés lors de la première saison de reprendre du service. Épaulée cette fois par une nouvelle recrue, la bien nommée Mad Max.

Stranger Things, une série pleine de fougue brillamment mise en scène

Si cette saison 2 met un peu trop de temps à entrer dans le vif du sujet à notre goût, elle n’en reste pas moins un énorme bol d’air frais, fun et très coloré, dans le paysage télévisuel actuel. Avec Stranger Things, les frères Duffer sont parvenus à trouver le juste équilibre entre le teen movie d’aventure palpitant, le thriller horrifique intense et l’hommage vibrant aux séries b des années 80. Le tout saupoudré d’une bande-son électro et rock pas piquée des hannetons – oui, à La Critiquerie, on se passionne pour les expressions désuètes.

En découle neuf épisodes diaboliquement efficaces porté par un casting haut en couleur qui s’amuse à casser les codes de la figure héroïque. Notamment avec ces loosers doux-dingues et ce flic brut de pomme qui a troqué les abdos saillants contre un beau Dadbod réconfortant. Ainsi, le principal leitmotiv de Stranger Things, « du plaisir, encore du plaisir, toujours du plaisir », est respecté à la lettre. Même si, au final, le scénario paraît superflu et moins frénétique comparé à la saison 1. Dommage, le sans-faute n’était pas loin…

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