[Critique Série] The Good Place – Saison 1

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On ira tous au paradis ! Vous connaissez ces situations où vous vous sentez comme un personnage de cartoon avec un démon sur une épaule et un petit ange sur l’autre ? Ceux-là mêmes qui essaient de vous forcer à faire une bonne ou une mauvaise action. Non ? Il n’y a que moi ? Alors imaginez un instant que chacune de vos actions, bonnes ou mauvaises, soit précieusement consignée pour vous attribuer une note qui fluctue toute votre vie. Jusqu’à l’instant fatidique de votre mort. Feriez-vous plus attention ? Réfléchiriez-vous avant d’agir ? Michael Shur, créateur de Parks and Recreation et scénariste de Black Mirror, vous propose cette fois-ci de plonger dans la vie après la mort avec The Good Place.

Welcome to The Good Place

Eleanor Shelltrops reprend ses esprits dans une salle d’attente sans trop comprendre où elle se trouve. Michael, qui se présente à elle comme l’architecte de cet étrange endroit, lui explique qu’elle vient de perdre la vie dans des circonstances tragiques et qu’elle se trouve désormais dans “The Good Place”. Plutôt perturbée mais enchantée, la jeune trentenaire suit Michael pour une visite guidée. Il lui présente alors le quartier dans lequel elle va vivre, puis sa maison.

Michael révèle à Eleanor que toutes ses bonnes actions sur terre en tant qu’avocate de condamnés à mort et bénévole humanitaire lui ont permis d’obtenir un score incroyablement élevé, comme quelques autres Bons Samaritains. Elle peut donc passer l’éternité dans ce lieu créé spécialement pour les “bonnes personnes”. Par exemple Tahani, une jeune héritière bavarde et organisatrice de soirées de bienfaisance, et son âme soeur Jan Yu, un moine taïwanais ayant fait voeu de silence depuis ses sept ans, sont ses plus proches voisins. Cerise sur le gâteau, Michael apprend à Eleanor que son âme soeur fait aussi partie du voyage.

Les surprises s’enchainent puisque Eleanor, quasi-mutique depuis le début de cette aventure, est maintenant sûre et certaine : il y a eu erreur sur la personne ! Pendant qu’elle coulera des jours heureux dans “The Good Place”, une homonyme passera l’éternité littéralement torturée par des démons dans “The Bad Place”. Qu’est-ce que notre Eleanor Shellstrop a bien pu faire lorsqu’elle était sur terre pour mériter un tel enfer ? Va t-elle pouvoir se confier ? Sa présence dans ce jardin d’Eden perturbera-t-elle l’ordre des choses ?

Angéliques ? Démoniaques ?

Dans cette première saison qui comporte 13 épisodes d’une vingtaine de minutes, Michael Shur nous fait plonger dans les tréfonds de l’âme humaine. Les dialogues légers, drôles mais parfois prévisibles en font une série fraîche et agréable à regarder. Le ton est clairement décalé et parfois absurde. Sommes-nous bons ou mauvais ? Est-ce que nos actions présentes peuvent avoir une incidence sur notre futur ? Autant de questions récurrentes au cours de cette première saison de The Good Place.

Cette comédie loufoque est portée par deux acteurs habitués du petit écran : Kristen Bell et Ted Danson. Vous connaissez certainement la jolie blonde pour son rôle de Véronica Mars ou, pour les plus sci-fi d’entre vous, Elle, l’électrifiante beauté névrosée de la série Heroes. L’actrice incarne à merveille cette jeune femme mystérieuse et fondamentalement véhémente qu’est Eleanor Shellstrop. Quant à Ted Danson, il est connu pour ses rôles dans Magnum, Les Experts et pour avoir campé Sam Malone de la série Cheers de la NBC aux côtés de Kirstie Alley de Allo Maman, ici bébé ! Cette série lui a d’ailleurs valu neuf nominations aux Grammy Awards.

Je vous invite sans plus attendre à découvrir The Good Place, petit format qui sera un parfait compagnon pour vos trajets en transport en commun ou pour décompresser après une journée de boulot bien chargée !

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